mar.

08

nov.

2011

Homo connecticus

Auguste Rodin
Auguste Rodin

Homo connecticus

Ces ténèbres qui émanent,
Des miroirs de ton âme,
T’ont-elles un jour sauvé ?

Ivre de ton pouvoir,
Tu t’agites sans savoir,
Où ton cœur t’emmènerait.

Toujours plus, toujours mieux,
Ouvre bien grand les yeux,
Tu risques de sombrer.

Sur-connecté pourtant
Crois moi tu te méprends
Les canaux sont bouchés.

Les fluides de nos échanges
Par leur surabondance
Se sont trouvés souillés.

Persicaire

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Marcus (dimanche, 22 juillet 2012 03:31)

    Hi there! This post couldn�t be written much better! Reading through this article reminds me of my previous roommate! He always kept preaching about this. I most certainly will forward this post to him. Fairly certain he�ll have a good read. Thank you for sharing!