sam.

04

févr.

2012

Les Journalistes sont-ils tous de Gauche?

Question médias, chacun voit midi à sa porte. David Pujadas, à la fois larbin du pouvoir et consensuel Hollandiste ? France inter, de Gauche bien pensante et repaire d'économistes néolibéraux... Nicolas Demorand ? Yves Calvi ? Serge July ? Gauchistes ou conservateurs ? Progressistes ou réactionnaires ? Les forums de la toile regorgent de commentaires outranciers sur bon nombres de journalistes, éditorialistes et animateurs, souvent contradictoires. Eric Zemmour vous dira que 95% des journalistes ont voté Jospin en 2002 ; à l'inverse Acrimed a titré l'un de ses livres « Les médias sont-ils tous de droite? » (1). La presse unanime, enfin, s'affichait sans états d'âme en faveur du Traité Constitutionnel européen de 2005... Le problème n'est qu'apparent : en réalité, alors que la gauche a partout vaincu en termes conceptuels de progrès et de modernité, la droite libérale peut quant à elle appliquer ces mêmes concepts à l'économie, au service d'une plus grande liberté de commerce et de profit. En économie comme en société, l'objectif est clair : la liberté de tout faire, de tout dire et du tout est possible ; l'avènement d'un homme sans qualité (2), lisse, sans résistance ni préjugés, libertaire et hédoniste ; celui là même qui vous explique les lois naturelles du marché.

Nous avons déjà beaucoup traité des médias et notamment de la question de l'expertise et de comment elle nous semblait soi-disant servir la Liberté de l'Homme (avec un grand H) en même temps que celle du capital (voir ici l'intervention de Marc Fiorentino sur Canal+). Cet article tente d'articuler les thèses de Jean Claude Michéa développées dans son ouvrage Impasse Adam Smith(3) à la sphère médiatique.

 

La Gauche est née des Lumières  au XVIIIème siècle en tant que parti du Progrès, du Savoir,et de la Raison (4) ; un sentiment aujourd'hui toujours revendiqué par son élite, fière des conquêtes sociales et démocratiques menées contre l'arbitraire et les préjugés, alors même qu'elle n'accepte plus ni violence ni rapport de force (5). Autrefois alliée du mouvement socialiste ouvrier, communautariste et solidaire, luttant pour la décence et contre l'atomisation de la société, la nouvelle gauche s'en est détachée, devenue reine de « l'industrie de la bonne conscience » (6) (Téléthon, Enfoirés...) et du modernisme hédoniste. Autrefois minoritaire contre l'ordre moral de l'Eglise et de l'Armée, son jeunisme libertaire et consummériste a partout triomphé. Jouissance et individualisme : voici les deux mamelles d'un monde entièrement libéralisé pareil à un immense terrain de jeu pour multinationales.Il n'est pas d'avenir dans un monde de voyageurs, de travailleurs pareils à des électrons libres, malléables et corvéables au possible, au détriment de la communauté à laquelle tout individu se sent appartenir. Il doit être conservé à tout Homme sa capacité, au sein d'une démocratie locale ou nationale, d'AGIR sur son environnement social, culturel et économique. En ceci, il est illusoire de croire que l'Etat Nation peut être dépassé par le haut. Il est illusoire également de vouloir déposséder les individus des outils qui leurs permettent ce contrôle quotidien et symbolique sur leur destin que sont l'économie -les douanes, le budget et la monnaie- et la politique -c'est à dire le choix permanent de continuer ou de rompre.

La sphère médiatique est l'endroit où se cristallise de la manière la plus flagrante le drame du progrès idéologique et de la compassion au service plus ou moins direct d'intérêts financiers, assumés ou intériorisés. Fidèle au dogmatisme de la neutralité, les journalistes sont formés à n'admettre que des « semble-t-il », « selon certaines sources », « d'après les experts », ou de « juge-t-on » comme autant de poncifs garants de l'ordre économico-politique établi : si quelque chose doit changer, doucement, doucement...

 

A la télévision, tout traitement des faits oscille artificiellement entre Progrès et Conservatisme, entre acceptation et résignation. D'un côté les faits, qui sont souvent une conséquence directe du système économique néolibéral (délinquance, inégalités, ségrégation sociale et spatiale, solitude, stress...) et de l'autre sa dénonciation morale et sentimentale qui déresponsabilise en permanence à la fois l'élite (« nous l'avons dit... », « nous sommes au courant , c'est triste, mais que faire? »), et les téléspectateurs dont le sentiment d'impuissance dans un monde sans frontière est désolant. En somme un reportage est le plus souvent construit sur des « idées de gauche » - l'émotion naïve et vendeuse priant pour plus de justice et de partage, mais sans jamais remettre en cause les politiques économiques néolibérales, ouvertement défendues par la droite, qui en sont la cause principale. Ainsi pouvons nous expliquer les réactions opposées des spectateurs indignés, devant tant de pleurnicheries -les réactionnaires- et tant de néolibéralisme -les antilibéraux.

 

Le tournant de la gauche sociale-démocrate à partir de 1983 ne fut pas une simple soumission. Il a résulté de la double fascination de cette génération Delors-Minc-Tapie pour l'Europe et la modernité dans toutes ses composantes -la jouissance et l'argent facile- la déculturation, au sens d'un sentiment commun partagé. Au nom d'un Homme mondial sur la voie de la croissance infinie, la gauche porterait sans heurts la prospérité sur toute la surface du globe. Au lieu de cela, le libre marché intégral et l'atomisation qui en découlent ont renforcé et renforceront encore les communautarismes, autrefois solidaires, aujourd'hui subis, sans conscience capable de peser sur la politique autrement que par l'argent. Car l'explosion des inégalités provoque la sécession des plus riches au sein des nations autrefois égalitaires d'Europe occidentale. Et celle des plus pauvres la suit à grands pas.

 

Il faut nous battre pour la réduction de notre dépendance financière et commerciale au strict minimum. Si la question économique se cantonne à un débat en termes d'efficience pure et dure, il sera toujours possible de montrer que le libre échange intégral a ses vertus. L'argument est audible, il domine même, simplement, sans prendre en compte certaines nécessités vitales au bon fonctionnement des sociétés humaines : le symbolique, l'imaginaire, les inconscients collectifs. Sortir l'Ecole républicaine du « marché international » (7) qu'elle tend à devenir. Qu'espère-t-on? Qu'un jour un français grâce à ses études aura la chance d'aller travailler en tant que cadre en Chine... Où que les meilleurs d'entre nous auront le privilège d'être en compétition avec un américain, un japonnais et un indien... La chimérique gouvernance mondiale par le commerce nous conduit tout droit à la désintégration du lien social propre à chaque société. A quoi bon parler sa propre langue correctement si c'est pour aller vendre des nouilles à l'autre bout du monde, à quoi bon d'ailleurs tisser des relations sociales ? A quoi bon même connaître ce qui est inutile, la poésie, la lecture ou le temps libre contemplatif dans un monde où l'efficacité commerciale, la compétition et la mobilité seraient le TOUT.

Définitivement, la Gauche doit rompre avec l'aveuglement moderniste, hédoniste et avec l'universalisme culturel au nom duquel sont défendus toutes les mesures de libéralisation. Il faut repenser notre orientation, démondialiste, réactionnaire (en réaction à la fuite en avant) se battre pour l'égalité et la décence, la création de nouvelles solidarités commerciales, culturelles, extraites au maximum des considérations économiques. De ses croyances émancipatrices la Gauche conservera la réduction du temps de travail qui est une nécessité, la promotion des arts et son enseignement classique ou la promotion d'une éducation populaire généralisée, chargée de former les citoyens à la civilité, à la communauté et à l'action publique. Elle se séparera en revanche du veau d'or libertarien, selon lequel tout est acceptable et tendra de toute façon à s'imposer dans les mœurs comme dans la consommation ; NON. Tout n'est pas possible, admissible ou consommable. Car la doctrine libérale est pourtant née de la modération. Constatant que les sociétés du Bien avaient mené aux guerres de religion ou la Terreur de 1793, ses penseurs ont d'abord voulu éviter que ne se répète le pire : la guerre civile. Sans barrières à l'indécence individualiste et laisser-fairiste qui transforme en profondeur les liens sociaux dans la mondialisation, la société libérale est elle encore capable de maintenir ce par quoi elle s'est légitimée en occident : la mesure ?

 

Les journalistes/éditorialistes/animateurs sont une des clés de voute de l'organisation progressiste/néolibérale. Ceux là même qui font leurs choux gras autant que leurs carrières sur l'ordre établi tout en feignant de vouloir le changement, d'Alain Duhamel à Yann Bathès, en sont les plus grands défenseurs. Ses caricatures politiques en sont Nicolas Sarkozy, Daniel Cohn-Bendit (8), ou encore tous ces experts partisans de l'adaptation sans fin au monde qui nous entoure, au delà de toute étiquette classique de parti, les nouveaux chiens de garde... Son expression favorite est le fait divers, paroxysme de la conséquence traitée sans la cause, expression banalisée d'un monde arbitraire sur lequel il n'est plus possible d'agir. Un monde dépolitisé, désidéologisé, scientifique : raisonnable.

 

Alors les journalistes sont-ils tous de gauche ? Non. Certainement la plupart d'entre eux est-elle modérée, proche des valeurs de gauche qui dominent au sein de l'élite bien pensante, sentimentaliste et faussement agressée par l'ordre néolibéral. De droite donc ? La question économique étant fondamentale pour comprendre une organisation humaine, nous dirons libéraux ; les yeux rivés sur Le Monde ou sur BFM TV, ils ont confiance en l'avenir, la mondialisation et la gouvernance supranationale, ayant abandonné tout idée de projet alternatif au marché et à l'abolition des frontières. Défaitiste, professoral, le reportage type est un spectacle qui plus que jamais dans l'Histoire nous parle de toute la planète, des famines et de la pauvreté de la même manière qu'un fait divers local ou qu'une politique d'austérité. Mais bien plus qu'une affaire de personnes et de noms, le positionnement idéologique des journalistes est avant tout une conséquence du paradoxe qu'il existe à toujours défendre la veuve et l'orphelin, l'émotion, et l'indignation (idées majoritaires dans toute la société et plutôt de gauche), tout en facilitant, de fait, avènement d'un libre échange intégral et financiarisé au service d'une classe possédante sécessionniste. Alors on s'émeut des guerres et de la folie des Hommes... la droite dure travaille patiemment à la mise à mort de l'Etat Providence en Europe. Et la Gauche plonge, aveugle et moderne.

 

Frederichlist

 

 

Les Articles pour continuer :

Yves Calvi C dans l'air
Calvi, l'indépendant
Daily Mouloud Canal plus grand journal
La Daily Moulouz
Hollande Sarkozy Gauche Droite
Le clivage Gauche Droite

 

 

 

Sources :

 

(1)Tous les médias sont-ils de droite ? Collection "Arguments et mouvements"Coordinateurs: Reymond Mathias, Rzepski Grégory

(2)Référence à l'ouvrage de Musil : l'Homme sans qualitén'est pas un homme avec des défauts, mais plutôt sans être propre. Cité par Michéa page 43 : « un Homme qui n'est chez lui nulle part ».

(3)Impasse Adam Smith : Brèves remarques sur l'impossibilité de dépasser le capitalisme sur sa gauche [Broché] - Jean-Claude Michea

(4)Dans la bouche de Jean Glavany ; cité par Michéa page 47 dans Impasse Adam Smith : Brèves remarques sur l'impossibilité de dépasser le capitalisme sur sa gauche.

(5) Ce point est bien observé par les auteurs du film Les Nouveaux chiens de garde de Gilles Balbastre, Yannick Kergoat , lors des séquestrations de patrons et de cadres par leurs employés. Il faut toujours s'excuser d'être violent.

(6) Page 52. Impasse Adam Smith : Brèves remarques sur l'impossibilité de dépasser le capitalisme sur sa gauche [Broché] - Jean-Claude Michea

(7) Citation de Claude Allègre : l'Ecole, le plus grand marché du XXIè siècle.. »

Les Échos, 8 février 1998.

(8) Lors de l'émission Mots Croisés du lundi 30 janvier 2011, Daniel Cohn Bendit déclarait ainsi que Jean Pierre Chevènement était « un homme de droite », puisqu' anti-libertaire et souverainiste on suppose.

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Commentaires : 19
  • #1

    Florian L. (samedi, 04 février 2012 19:01)

    "D'un côté les faits, qui sont souvent une conséquence directe du système économique néolibéral (délinquance, inégalités, ségrégation sociale et spaciale, solitude, stress...)": Une vision très marxiste voire marxienne de la société. Je pense effectivement que l'économie explique de nombreux phénomènes mais je ne mets pas tous les maux de nos sociétés sur des problématiques économiques.

  • #2

    Florian L. (samedi, 04 février 2012 19:06)

    Sur le fond, la gauche que vous défendez est une gauche parmi d'autres comme il existe de multiples droites (voir les travaux de René Rémond). Personnellement bien qu'étant socio-démocrates dans l'âme je me considère de (centre-)gauche quelque soit les discours des "vrais gens de gauche" à la Mélenchon, Arthaud, et consorts. Néanmoins je reconnais que les idées plus radicales (à droite et à gauche) sont peu représentées dans les médias grand public: Est-ce un mal pour la démocratie? Peut être

  • #3

    Frederichlist (samedi, 04 février 2012 19:20)

    @Florian L. J'admets ne pas souscrire moi même à une vision intégralement économiciste de la société. Les facteurs qui expliquent la délinquance, la solitude, ou encore d'autres faits sociaux sont très complexes. Il me semble néanmoins que l'analyse marxiste reste une base essentielle de la compréhension du monde. Je reproche aux partis "centriste" ainsi qu'aux journalistes de gauche, défendant sans cesse "le social" d'avoir justement oublié la volet économique des problèmes sociaux. Les bons sentiments, le culturalisme, l'humour, plutôt que le traitement de la pauvreté et ses causes profondes.
    Quant aux diverses droites, elles se sont également fondues : l'UMP s'est fédéralisée, la mondialisation fait très majoritairement consensus.Comme au PS. Danger du bipartisme.

    cordialement

  • #4

    Kilucru (samedi, 04 février 2012 20:07)

    Je voudrais rebondir sur 2 bouts de phrases de cet article qui dépeignent un avenir plus que morose pour nos sociétés :

    "l'avènement d'un homme sans qualité (2), lisse, sans résistance ni préjugés"
    "Un monde dépolitisé, désidéologisé, scientifique : raisonnable"

    Effectivement, nous y courrons tout droit (et y sont déjà en grande partie). Une société incapable de s'imaginer un avenir différent (incapable de s'imaginer un avenir tout court ?) est une société en déclin ; nous sommes les deux pieds dedans.
    Effectivement, les journalistes et le système médiatique ont une grande part de responsabilité dans cet état de fait, mais pas la plus grande à mon avis. Pourquoi ?
    Parce que ces mêmes journalistes, citoyens comme vous et moi, ont reçu une certaine éducation, dont il est toujours difficile de s'extirper.
    Avant la seconde guerre mondiale, l'Education (avec un grand E) passait par l'apprentissage des Humanités (futures sciences humaines pour vulgariser) : grands auteurs, pensées différentes, philosophie et j'en passe était alors au rendez-vous. Les cadres et autres hommes importants avaient donc une capacité de réflexion et d remise en cause de leur pensée basée sur le fond, la théorie, les idéologies. Depuis une cinquantaine d'années, au nom du principe de modernité (passant par la paix et donc par l'abandon des idéologies créatrices de conflits et de guerres), les Humanités ont peu à peu disparues du système éducatif pour faire place aux sciences exactes puis à l'économie (qui devrait être beaucoup plus proche de la discipline philosophie). Tant est si bien que les hommes de pouvoir d'aujourd'hui sont devenus technocrates, administratifs et rationnels. Au sein d'un même courant de pensée, ils sont capables (plus que leurs aînés) de rendre efficiente telle ou telle décision, de trouver une solution à tel ou tel problème, sans, vous avez raison, remettre en cause les causes profondes de ce problème. Ils ne peuvent remettre en question le système qui a amené le problème, car ILS N'ONT PAS APPRIS À LE FAIRE ... C'est grave, mais c'est pour l'instant comme ça.
    En plus, cela arrange tout le monde. Personne ne remet en cause le système et donc le pouvoir, et ceux qui le tiennent vraiment, sont tranquilles.
    Un système, quel qu'il soit, ne peut vivre éternellement sans détenir en son sein sa propre remise en question.
    En bref, rien ne sera possible et le système actuel perdura jusqu'à sa propre implosion, tant qu'une vraie révolution du système éducatif n'aura pas lieu. Remettons les Pensées et l'Humain au centre de toute éducation.

  • #5

    Un partageux (samedi, 04 février 2012 21:17)

    Les libéraux ? C'est juste l'extrême-droite. La moderne qui se moque bien des vieilles lubies de l'extrême-droite, qui veut bien se dire antiraciste, cosmopolite et attachée aux droits de l'homme. Pourvu que ces droits restent abstraits et que surtout on ne demande pas que chacun reçoive sa quote-part concrète de pain et de roses...

    http://partageux.blogspot.com

  • #6

    Martine (lundi, 06 février 2012 19:44)

    Signer la pétition "non aux manipulations de la presse, pour un vrai débat politique"
    http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2012N20288
    Merci à tous

  • #7

    Elzbietta (mercredi, 08 février 2012 08:53)

    Je découvre ce blog, un bonheur. Celui de découvrir formulé clairement tout ce qu'on conçoit, bien ou plus confusément, sans avoir le talent ou le temps de le formuler. Je reviens, dès que je le peux!

  • #8

    COBER (lundi, 23 avril 2012 21:13)

    LES VRAIS JOURNALISTES DEVRAIENT FAIRE LEUR VRAI METIER MAIS C'est comme les 35 HEURES, ILS NE SONT PLUS PROFESSIONNELS (HEUREURESEMENT CE N'EST LE CAS QUE DE 10% D'ENTRES EUX). ILS NE NOUS DELIVRENT PAS L'INFORMATION MAIS UNIQUEMENT LEURS IDEES POLITIQUES ET CELA EST TRES NAVRANT. NOUS NE VIVONS PLUS DANS UN PAYS DEMOCRATIQUE.... TOUT N'EST QUE CRITIQUE ET ORIENTE.LES MEDIAS DECIDENT DE TOUT alors que PLUSIEURS D'ENTRES EUX GAGNENT DES MILLIONS (cf canalplus et .....) MESSSIEURS , MESDAMES LES JOURNALISTES CHANGER DE METIER, OU FAITES LE BIEN !

  • #9

    popo69 (vendredi, 04 mai 2012 16:56)

    article par excellence, je reviens.

  • #10

    JeanNorbert59 (mercredi, 16 mai 2012 13:46)

    "D'un côté les faits, qui sont souvent une conséquence directe du système économique néolibéral (délinquance, inégalités, ségrégation sociale et spaciale, solitude, stress...)"

    Source ?

    D après ce blog les journalistes sont de gauches car la gauche leur octroied"énormes niches fiscales :

    http://www.cagou.com/blog/100-nouvelle-caledonie/pourquoi-les-journalistes-sont-de-gauche/

    Est ce vrai ?

  • #11

    laurent (samedi, 19 mai 2012 07:45)

    oui,je confirme,m hollande,a promis,de redonner ces énormes niches fiscales de 30%à tous les journalistes qui nous donnent des leçons de morales sur tousles problemes de notre société....Imaginez un journalistes qui gagne 400000 euros par mois(il y en a beaucoup)les journalistes peuvent avoir le sourire avec la gauche qui revient au pouvoir...Et si il oublie cette promesse,sa compagne saura vlui raffraichir la mémoire
    ...

  • #12

    Oip (mardi, 26 juin 2012 11:23)

    Ce système est profondement enracinne.

    Le remettre en question est rébarbatif car il demande une combativité mue en populisme.

    Comme pour l'empire humain, ce système peut disparaitre avec les montées des catastrophes environnementales et l'absence de ressources notament pétrole.

    Il peut aussi disparaitre si sa base ne peut plus consommer autre que le strict minimum.Et c'est ce que fera beaucoup avec le dementelement de l'état provisoire et de l'austerite.

  • #13

    Wai (mercredi, 11 juillet 2012 02:26)

    THX for info

  • #14

    bereja (vendredi, 24 août 2012 10:12)

    on a trouvé 10 journalistes de droite sur plus de 37OOO en France ça fait quoi en % ?

  • #15

    bereja (vendredi, 24 août 2012 10:29)

    les socialos detiennent tous les pouvoirs en France y compris le pouvoir mediatique.Esperons que le prochain 21 Avril sera le bon.Après les relations journalistes hommes politiques,voici les relations journalistes pouvoir( pierre rance) porte parole de taubira.On n'a pas fait mieux en Corée du nord
    Pauvre France!!!!

  • #16

    ipkyss (mardi, 30 octobre 2012 12:12)

    Pas vraiment pluraliste la presse, en France et depuis de nombreuses années le gauchissement des journalistes est effectif et rend le paysage un peu borgne.

  • #17

    Test (jeudi, 15 novembre 2012 18:37)

    D'abord, de quelle droite et de quelle gauche parle t on?
    Ensuite, distinguons les convictions politiques qui ne font pas vivre, des contraintes financières qui peuvent rendre le quotidien plus compliqué.

  • #18

    lilider (jeudi, 06 décembre 2012 22:10)

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  • #19

    Treppo (vendredi, 14 décembre 2012 18:00)

    Posez la question c'est y répondre... Le gauchisme bien pensant a en effet pourri les médias et protège le PS.