mer.

01

juil.

2015

Tsipras, chef d'une "bande de gauchistes attardés" (Jean-Dominique Giuliani)

Le président de la Fondation Robert Schumann est un grand démocrate ! A l'instar de nombre de ses comparses "européistes convaincus", ces derniers temps, il fulmine.

Conséquence : des propos publics proches du fanatisme et qui ne seraient en aucun cas tolérés s'ils concernaient un pays africain par exemple... 

Le discours est le suivant : les grecs sont ainsi et ils n'en changeront pas.

Rappelons donc en avant propos à Jean-Dominique Giuliani que si la Grèce a fait défaut sur sa dette 3 fois depuis 150 ans, l'Allemagne également, comme quoi, rien n'est perdu.

Durée 2 minutes 23'

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Commentaires : 5
  • #1

    Hélène (mercredi, 01 juillet 2015 22:02)

    Mais que font nos amis de SOS Racisme ?

  • #2

    Guadet (jeudi, 02 juillet 2015 11:50)

    À bas l'Europe !

    L'UE se révèle ce qu'elle est : un empire tyrannique où les peuples sont traités comme des troupeaux d'êtres inférieurs. Ce Monsieur fait référence au XIXe siècle. C'est l'époque du Congrès de Vienne et des empires tenant d'une main de fer l'Europe, écrasant les peuples.

    L'UE a réécrit l'histoire, nous faisant croire que ce sont les nationalismes qui ont mené l'Europe à la guerre, alors que ce sont les empires germaniques, dans leur désir de dominer l'Europe centrale et les Balkans et d'y écraser toute velléité d'indépendance. L'indépendance de la Grèce, premier accroc à l'Empire ottoman et modèle pour les nations des Balkans, était un problème pour ces empires, et il le reste pour Die Welt :
    http://www.les-crises.fr/grece-quand-la-presse-allemande-derape-par-romaric-godin/
    La France des deuxième et troisième républiques a eu le tort de prendre la défense des peuples opprimés, du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, de la démocratie, de la paix par une solidarité de peuples libres et non par l'écrasement des libertés et des différences. C'et pourquoi l'Allemagne lui a déclaré la guerre en 1914. Pourtant, dans les programmes scolaires d'aujourd'hui, labellisés UE, c'est à la France qu'on reproche d'avoir entraîné l'Europe dans un massacre inutile.
    Les millions de mort des deux guerres mondiales ont en effet été inutiles puisqu'on en revient aujourd'hui à la politique des empires centraux, modèles de l'Europe actuelle, avec une politique sapant la démocratie, les richesses culturelles, les différences, les libertés. L'UE devrait faire comme l'Ukraine en réhabilitant ses nazis. Il est particulièrement injuste que les collabos français, qui se sont battus pour une Europe intégrée, main dans la main avec les allemands contre les affreux russes, et qui ont été martyrisés par d'affreux nationalistes, n'entrent pas au Panthéon.

    Ce n'est pas la première fois que la France pourrait avoir honte d'elle-même face à ses ancêtres, mais elle s'est toujours relevée, osant prendre la défense des opprimés.

  • #3

    twim (jeudi, 02 juillet 2015 13:32)

    un article intéressant sur la Grèce au XXème est sur le site de Berruyer les-crises.fr
    Ce monsieur ne l'a surement pas lu au vu des énormités qu'il sort

  • #4

    Olivier de Nantes (vendredi, 03 juillet 2015 20:19)

    Robert Schuman, le collabo "malgré lui" dans le gouvernement de Pétain, aujourd'hui reconnu "père fondateur" de "l'Europe", doit être fier de ton fils spirituel Giuliani, qui fustige la Démocratie et méprise un gouvernement souverain.

    A quand la dissolution de cette fondation eurofasciste ?

  • #5

    pothus (samedi, 04 juillet 2015 12:04)

    il ne se rend pas compte que le projet en Grèce est national, que le rôle de la souveraineté a fait éclater le jeu politique. Le gauchisme, soutenu par des gens non politisés ou de droite, c'est un peu notre gaullisme à nous. C'est la Grèce qui joue son avenir...